Mme. Zacharie et son collègue accomplissent des prodiges d’évocation. Maîtres dans la manipulation des acteurs de chiffon, aussi souples que vrais dans le jeu des voix, ils leur communiquent une puissante expressivité. […] On contemple la Terre avec une infinie tendresse à bord de l’autobus stellaire d’Ubus Théâtre.

Jean St-Hilaire, Le Soleil, 23 mai 2006

Le Périple est un grand spectacle fait d’une collection de petites choses modestes et brillantes. On en sort pleins de confiance en l’humain, en l’art et en l’ingéniosité. Munis de petites marionnettes faites de bouts de cordes et de lumières dansantes, Agnès Zacharie (lumineuse) et Pierre Robitaille (généreux) nous racontent la vie d’Antonios Youssef Zakaria, un homme libre et attentif aux petites choses […] Rarement parvient-on si bien à servir à la fois les enfants et les adultes, stimulant à la fois l’intelligence des premiers, tout en ravivant la candeur des seconds. Ce Périple qu’elle trimballe à la grandeur du Québec depuis deux ans, elle l’a écrit en hommage à son père décédé. D’où l’infinie tendresse qui se dégage de cette rencontre intime et bouleversante.

Isabelle Porter, Le Devoir, 24 mai 2006

[…] Ce long et pourtant trop bref Périple opère comme une étoile filante. […] Dans une superbe concision des voix et des lumières, dans la symbiose entre les marionnettes et leurs manipulateurs, dans la séduisante trame sonore, se déploie la magie de l’émerveillement. […] Toute une vie condensée en ses moments phares, en quelques phrases étincelantes, en anecdotes déterminantes, offre aux spectateurs un grand moment de tendresse, une détente dans les horreurs du monde.

Alain-Martin Richard, Jeu, 8 septembre 2014

L’Écrit, fable poétique qui parle de la vie, de la mort et de la souffrance d’une survivante d’Hiroshima. Avec beaucoup de finesse, de sagesse et d’humour. Les gestes des personnages sont précis, les symboles sont forts. Les créateurs de L’Écrit parviennent à créer une ambiance orientale très zen, grâce aux éclairages, à la musique et même au petit chant de ruisseau. […]

Jean Siag, La Presse, mars 2008

L’esthétique prend une place considérable dans cette odyssée philosophique. La forme est d’autant plus importante qu’elle permet de rallier petits et grands à un propos qui peut sembler complexe. […] Heureux qui comme Ubus Théâtre fera un beau voyage. […]

M.-A. Boisvert, Le Soleil, 4 août 2007

Traiter de la différence dans un spectacle destiné aux spectateurs (dès six ans) est une sacrée gageure. Formidable caisse de résonance, cette scène roulante permet en effet une approche auditive – où se mélangent sons issus d’instruments acoustiques et bruits synthétiques – qui se prête au questionnement universel sur la normalité auquel invite Ernest T.

Yasmine Berthou, Le Devoir, 19 août 2009

[…] Grâce à sa scénographie chargée, bigarrée et compacte, à ses magnifiques marionnettes, à sa mise en scène inventive mélangeant manipulation, jeux d’ac-teurs et théâtre d’ombres, et au talent des comédiens-manipulateurs, Ernest T. d’Ubus Théâtre a irrémédiablement séduit parents et enfants. […]

David Lefebvre, revue JEU, mars 2012

Marionnettes, jeux d’ombres, projections et musique créeront une atmosphère fabuleuse durant l’heure que durera cette quête existentielle enfantine. L’ingénieux système de poulies et aimants valait à lui seul le prix du billet. Ajouter à cela une scénographie merveilleuse, des comédiens émouvants et une histoire superbe….

J.Dagenais-Lespérance, Pieuvre.ca, 12 mars 2012

[…] Nous aimons d’emblée cette magnifique Nona, parce que de sa tête surgissent de grandes paroles simples, de sa vie de beaux mystères irrésolus. […] La Nona porte en elle une résilience qui est la force de la vie et de l’amour. Cette stratégie de l’écriture anecdotique, cette investigation microhistorique, prend alors une dimension humaine d’une grande puissance d’évocation. […] Photos et vidéos documentaires s’amplifient de projections superposées en direct, de marionnettes, d’ombres chinoises, les voix surgissent, des villes brûlent, des exodes se préparent. Ce voyage dans le bus, transformé en avion, se déroule en une fluidité étonnante à travers le temps et l’espace et surtout nous plonge dans un état proche de la sérénité, alors que l’histoire en soi est tragique.. […]

A.-M. Richard, revue JEU, août 2012

L’histoire vraie de Jeanne Nadjari tient du conte, avec ses bonheurs, ses embûches et les forces maléfiques qu’il faut affronter et vaincre. Une matière brute qu’a façonnée Agnès Zacharie pour en faire la quatrième création de l’Ubus Théâtre, ce théâtre de poche magique pour les petits et grands dont les représentations se déroulent dans un ancien autobus scolaire…

Éric Moreault, Le Soleil, 03 août 2012

Encore une fois, la compagnie joue d’ingéniosité pour créer de la magie. Et elle éblouit les yeux pour mieux toucher le coeur. Il fait toujours bon de monter à bord de l’autobus scolaire d’Ubus Théâtre. D’abord parce que l’ambiance et le sentiment de proximité qui règnent dans ce tout petit lieu de diffusion mobile sont inimitables. Ensuite parce que la compagnie spécialisée en théâtre d’images, de marionnettes et d’objets miniatures nous a habitués à de véritables petits miracles visuels, mis au service de touchantes histoires. Porté par une très jolie trame musicale, le spectacle touche la cible.

Geneviève Bouchard, Le Soleil, 19 avril 2017

Le remarquable duo composé d’Agnès Zacharie et Eric Leblanc (…) manipulent avec précision et finesse ce petit monde aux milles facettes. Opérateurs invisibles, narrateurs et personnages, les deux se multiplient comme autant d’habiles pieuvres, alimentant une poésie visuelle et sonore, faite de douceurs et d’images fortes qui persistent dans notre œil. La musique de Philippe Bachman jumelée aux environnements sonores de Pascal Robitaille crée une savoureuse ambiance sonore (…). Il faut attraper le bus d’Ubus lorsqu’il passe dans votre voisinage. Comme les saltimbanques, il circule sur les quais, les terrains vagues, les parvis d’église, les stationnements. Il inscrit dans des lieux insolites un charme indicible avec ses fables faites de la souffrance et de la beauté du monde.

Alain-Martin Richard, Revue JEU, 21 avril 2017

Entrer dans l’univers du théâtre Ubus, c’est accepter que le temps s’arrête et que la réalité s’estompe. Le Piano à Voile propose un univers visuel qui allie avec bonheur, marionnettes, petits objets, vidéos et ombres chinoises. À cette beauté déjà présente, s’ajoute une magnifique trame sonore. Le lieu, l’autobus, permet également à l’expérience théâtrale de se démarquer.La nouvelle création du théâtre Ubus est un enchantement. Un moment volé dans la course du monde. Je dois avouer que c’est un gros, gros coup d’coeur. C’est d’une telle poésie, d’une telle beauté ! J’ai trouvé ça absolument magnifique. C’est une expérience sensorielle qui nous est offerte. Les images sont spectaculaires, c’est très, très beau !

Anne-Josée Cameron, Radio-Canada, 26 avril 2017

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